Raisonnons ensemble.

Lubrizol a été classée Seveso seuil haut en août 2009 en raison de ses activités de fabrication et de stockage de produits toxiques ou très toxiques pour l’environnement aquatique. C’est donc officiellement un établissement présentant des risques d’accidents majeurs. La Préfecture de Seine-Maritime demande donc, par arrêté, 9 mois après ce classement, la réalisation d’un Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT), dont l’objectif est de protéger les populations en définissant une stratégie de maîtrise des risques. 3 arrêtés de la préfecture de Seine-Maritime plus tard, le délai de réalisation a été prolongé jusqu’au 6 novembre 2013. Lubrizol dit sur son site être l’entreprise qui exporte le plus en Haute-Normandie.

Question

Pourquoi devrait-on attendre 4 ans (en novembre 2013) pour que la plus grosse entreprise exportatrice de la région Haute-normandie, qui produit des substances chimiques dangereuses au point d’être classée Seveso seuil haut, adopte un plan de prévention des risques technologiques ?

Réponse

Parce que c’est la plus grande entreprise exportatrice de la région Haute Normandie.

Parce que la DREAL Haute-Normandie manque de moyen sur la prévention des risques et est en sous-effectif.

 

[PDF]L’association Respire a déjà d’ailleurs été en relation avec la DREAL de cette région pour l’histoire de l’usine Greenpack.[/PDF]